dingo!

vendredi, août 29, 2003

Un petit coup d'oeil

Pour les fanas de news
Google propose
un portal META-NIOUZ
Une page qui filtre
toute l'actualité
affichée sur les journaux en-ligne

Pratique
efficace
il offre un autre regard
sur l'accès
au contenu en ligne

Un petit coup d'oeil
un signet - bookmark
pour ne plus s'en passer


A vous de trouver vos sujets d'intérêts

lundi, août 18, 2003

Le temps file du mauvais cotton

Voilà donc quelques semaines
sans nouvelles
fraiches
sur mongoslam
la canicule
y est
aussi
pour ce désastre
mais heureusement
peu de protestations

Il y a eu
ce que vous savez
la surprise désagréable
et puis les questions
aux réponses toutes faites
pour et par les médias
et la grosse majorité des gens
qui se donne
toujours autant de peine
pour comprendre les choses
autrement que par leur petite lorgnette

Quand quelqu'un
qui a toujours fait le mal
un vrai vaurien
un bon a rien
mais moins que rien
après quelques années
de tôle
la tête ondulée
fait quelque chose
de remarquable
alors on crie à la rédemption
à l'ordre qui rentre dans les choses

comme par hasard
quelqu'un ou plutot son icône
aux vertus pieuses
se voit
pour un geste irréparable
impardonable
désintégré
il tombe de son socle
toute proportion gardée
il est maudit
condamné à jamais
piétiné, écrasé
sans aucun espoir

Je suis abasourdi

comme c'est facile
de régler les choses
de cette manière là

à croire que les gens
n'aiment pas la vie
ce petit souffle
même rance
qui passe
par nos doigts

on met la poussière
sous le tapis
on fait son lit
comme on se mouche
tout est propre et net
on peut dormir
tranquille

a qui doit-on jeter
la première pierre?

je ne veux pas
excuser un acte
aux conséquences
aussi désastreuses
qui je l'espère sera assumé

mais je ne peux pas
accepter
cette vox populi
toujours aussi
caricaturiste

entre gris clair
et gris foncé

chantait quelqu'un
d'autre

dimanche, août 03, 2003

Moonlight Spinnaker


Si fait néglige,
Si bas le ciel, dans l’enfer bleu
Masures à toi, Joy-Larg, voguant vers Pître.
Oiseau sans fin à grandes pales, déploient
Sur la renverse d’un point c’est tout
Un rien c’est tout, une envolée de 76, de 212
Voyelles et mots qui se débouchent.
Tant faire se peut , à la va-vite, la queue leuleu
Et passent au loin comme relevé, gisement
Latent, latté, Latex.

Nous touchons terre bien peu souvent
Quand dans les mots s’envolent
S’embrasent , et les poussées de
Vecteurs se hissent en flèche, au bas
Comme cohorte humante, la
Fange qui se bouscule sans rien
D’aimer, et de lâcher quelques mauvaise
Haleine et sales pensées.

Si tout persifle,
Si apparent en surplus de réel,
Accouchent les tares et les denrées, vaguantes
Extravaguantes, cette équipée, sauvage et souple,
Lorsque souffle reggae,
Vent mince, approprié, avec lequel
Il s’agit de flotter, dans l’immense ………….

Qui finira que doré.

Ne te gène pas Génois
Vas voir un Spi
Espèce de foc
Au clair de lune et sous la hune
Comme une félouké glissante vers son Delta
Plane et clapote, tout doux la rive, très loin la terre.
Et s’en emporte quand, grand devant
Ou bien en poupe, l’usine flottante
Et bien armée débouche bon plein
A l’embardée.

Nous étions,
Tatoués à la poudre, peaux d’air minées
En sels malins et de pétole, agressés par le ciel
De sa pastille, acccable encore, nos crânes chauffés
Par la déroute et les dérives,
et par des joutes et par des ires.

Il y avait de quoi, bon sang, de
Persifler le vent de bien vouloir se lever
De se montrer, de se hâter et d’avancer, chasser loin
Le doute et sa chaleur irretenable.

A le fixer et de travers, apparaissent apparaissantes,
Déesses vivantes, incertaines et turbulentes, filets comme
Lambeaux d’un Eol qu’on cherche en veine, et
Qu’en finisse la rade, la flamboyante, cuisante à frire
Dans les 50, celsius, de sous un ciel tonnant la poêle.

Et, nous, lardons, perdus, sur une mare d’huile
En Médi-Terre-Aquée.

Joy-Larg au ralenti, brise à peine le flot
Inexistant, avaricieux extrèmes du moindre
Clapotis, à verticale de flottaison,
Comme une solaire, et seule toison.

Premier_dernier, jour sans vent, au repos du rasta,
Fara reïn,
Fera rien si ce n’est s’en-venter
De quelques notes de reggae, et de quoi fouetter,
Faire onduler ce 9m30 de sagaie.

AB

Powered by Blogger

Lafraise.com, éditeur de bien jolis T-shirts.