dingo!

mercredi, mai 28, 2003

Tout est permis pour faire rêver deux belles

C'est ce que s'est dit un jeune homme.
N'ayant pas peur de faire rêver
deux belles
il a dérobé
l'enrobé
cousu de fils d'or
avec laquelle Monica
La Belle
ucci
Uuuch!!! Monica
jouait Cléo
patre
L'histoire vraie
ne nous dit pas
ce qu'il a obtenu
en échange
de la part
des deux belles
dans la peau

lire la chronique

mardi, mai 27, 2003

oU encore, dernièr, pis charrètte

Faits divers intraduisible
Statistique et Critique



Un homme
Deux fois plus grand que nature
trois heures avant sa mort voit
Quatre personnages au lieu de
Cinq apparaître vers les
Six heures du matin et ce n'est qu'à
Sept heures que
huit policiers arrivent n'apportant rien de Neuf
------
Total:45

Statistique -
Hommes: Un.
Heures: Seize.
Personnages: Neuf.
Policiers: Huit.
1 + 16 + 9 + 8 = 34

Vérification:
Quarante-cinq moins trente quatre = NEUF.

Critique: Facile à faire.
Difficile à défaire.
Impossible à refaire.

N.B. Les erreurs sont à votre mesure.



E.L.T. Mesens in Les Dingues du Nonsense, p. 203.

Une petite perle de poème


Pseudo-sonnet que les amateurs de plaisanterie
facile proclameront le plus beau du recueil


..................... ..................... ..............
........................................................
Nemo (Nihil, cap. 00).

X x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x
x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x
x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x
x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x

x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x
x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x
x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x
x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x*

x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x
x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x
x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x

x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x
x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x
x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x


* Si j"ose m'exprimer ainsi!



Georges Fourest, La Négresse Blonde.

Terreur

" "Connais-toi toi-même".
Comme si c'était si simple ! Comme s'il suffisait de bonne volonté et d'introspection.
Un individu peut se comparer, se voir et se corriger chaque fois qu'un idéal éternel est
fermement ancré dans des formes bien soudées d'éducation et de culture, de littérature
et de politique.

Mais qu'en est-il si toutes les normes sont branlantes et sens dessus dessous ?
Qu'en est-il si les illusions dominent non seulement le temps présent mais également
toutes les générations ; si la race et la tradition, le sang et l'esprit, si toutes les possessions
fiables du passé sont profanées, violées et défigurées ?

Qu'en est-il si toutes les voix de la symphonie sont en désaccord les unes avec les autres ?
Qui se connaîtra, alors ? Qui se trouvera, alors ?"

Hugo Ball, poète dadaïste, suisse et grand pote d'Herman Hesse

dimanche, mai 25, 2003

CIDADE DE DEUS

Je ne suis pas critique, ni de cinéma, ni de musique, pas critique juste mordant de temps à autre.

En passant témoigner de la beauté de ce film.

Somptueuses images sur un héros qui est un lieu qui porte sans doute bien son nom "cité de dieu" puisqu'il varie entre purgatoire et enfer pour ses habitants. La vie du quartier, construit dans la banlieue de Rio De Janeiro dans les années soixante pour y loger des pauvres, nous est contée par les vies d'une multitude de personnages aux destins divers et souvent tragiques. Leur point commun est la violence qui n'épargne personne. Et à laquelle personne n'échappe ou si difficilement. Ce qui est dur, c'est de comprendre qu'elle accapare l'énergie de gens. A chaque cycle, il faut prendre toujours les plus jeunes mais en devenant à chaque fois plus cruelle. Plus on avance, plus on s'enfonce. On sent la réalité toute proche.

Ambiances Tarantinesques garanties (lumières et textures de l'image, cadrage et fluidité du montage), j'ai pris un vif plaisir à écouter et regarder cette histoire. Les personnages sont beaux et flamboyants. On sent la magie et la joie qu'ils ont eu sur le tournage.

** ** ** ** A voir ABSOLUMENT

Le site du film

samedi, mai 24, 2003

LE LUNDI AU SOLEIL

Regarde ta montre
Il est déjà huit heures
Embrassons-nous tendrement

Un taxi t'emporte
Tu t'en vas, mon cœur
Parmi ces milliers de gens
C'est une journée idéale
Pour marcher dans la forêt

On trouverait plus normal
D'aller se coucher
Seuls dans les genêts


Le lundi au soleil

C'est une chose qu'on n'aura jamais
Chaque fois c'est pareil
C'est quand on est derrière les carreaux
Quand on travaille que le ciel est beau
Qu'il doit faire beau sur les routes

Le lundi au soleil


Le lundi au soleil
On pourrait le passer à s'aimer

Le lundi au soleil
On serait mieux dans l'odeur des foins
On aimerait mieux cueillir le raisin
Ou simplement ne rien faire

Le lundi au soleil

Toi, tu es à... l'autre bout
De cette ville
Là-bas, comme chaque jour
Les dernières heures
Sont les plus difficiles
J'ai besoin de ton amour

Et puis dans la foule au loin
Je te vois, tu me souris
Les néons des magasins
Sont tous allumés
C'est déjà la nuit

Le lundi au soleil

C'est une chose qu'on n'aura jamais
Chaque fois c'est pareil
C'est quand on est derrière les carreaux
Quand on travaille que le ciel est beau
Qu'il doit faire beau sur les routes

Le lundi au soleil

Le lundi au soleil
On pourrait le passer à s'aimer

Le lundi au soleil
On serait mieux dans l'odeur des foins
On aimerait mieux cueillir le raisin
Ou simplement ne rien faire

Le lundi au soleil


Claude-Francois (1972)

Petite souris

Un sourire en coin,
un regard qui petite souris,
et y'a la veilleuse du bulex qui frise
l'impatience, voir l'imprudence,
faudrait me détartrer d'urgence
histoire enfin de communiquer un peu de chaleur
j'en connais qui en ont marre des douches froides

Comme dans un film de ricains
Il était une fois ...
ffffffffrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
special effiiiix son surround
et ils eurent beaucoup d'enfants
sauf que je ne suis pas américain
encore heureux
ni richard
ni gere
encore moins tom
à la cruise hier s'amuse
et j'ai toujours eu du mal à croire
à ces histoires à l'eau de rose

pourtant là
je suis prêt à renier tout
comment j'm'appelle
qui j'connais
où j'habite
ce que je fais par ici
mes obligations
mes passes-droits
pour que jaillisse encore l'étincelle
d'un sourire en coin
d'un regard qui petite souris
et ne rien promettre d'autre
mais prendre tout ce qui arrive
simplement
et rien que cela

jeudi, mai 22, 2003

Deux architectes prennent la tangente


Deux ans au Japon ont amené Frédéric Nantois et Fiona Meadows à revoir leurs plans. Convaincus que tout aujourd'hui est d'abord une affaire de communication, les voici se muant d'architectes concepteurs en artistes conceptuels – entre "Maison du divorce" et parc de loisirs pour animaux !

"Magic Pet World est le premier parc de loisirs pour animaux. Conçu spécialement pour leur plaisir, offrant des attractions uniques, gratuit, il permettra à vos animaux de compagnie urbains de se délasser, tandis que vous-mêmes pourrez profiter d'un moment de repos égoïste." Derrière cette invitation ubuesque, Frédéric Nantois et Fiona Meadows, deux jeunes architectes qui se sont délibérément tournés vers l'expérimentation. Et qui, du coup, comme ils le remarquent
eux-mêmes, ont ainsi "pris la tangente de l'art" tant leurs questionnements sur l'urbain, le domestique et le technique y trouvent d'échos. De cette exposition à Malakoff – on n'en saura guère plus si ce n'est qu'on pourra y venir dès le 15 mai avec ses animaux domestiques...

Si Frédéric Nantois et Fiona Meadows tiennent à leur statut d'architectes, ils ont décidé, au terme d'un séjour de deux ans au Japon, que l'avenir de leur discipline n'était pas du côté des concours et des solutions techniques à trouver pour simplifier la vie des promoteurs. De retour en France, en 1992, ils montent une association, Archimédia, structure fort différente d'une agence d'architecture. "Nous pensons que tout est lié aux médias. Rien n'est neutre. Pas même la formulation d'un projet." De fait, les concepts que ces deux jeunes gens vont inventer sont à faire pâlir de jalousie les publicitaires les plus créatifs... Prenez La Maison du divorce. "Sa description est simple. Elle n'a rien à voir avec une maison pour couple séparé. C'est une maison de campagne pour des gens qui veulent changer d'air, se dépayser, être au vert avec une construction peu onéreuse. L'idée de départ est celle de la rupture, des gens qui vivent à Paris et qui fantasment cette pièce en plus qui leur manque dans leur appartement, cette pièce à soi. Ces personnes ne réclament pas un retour à la nature, ni ne souhaitent investir dans la maison familiale. IIs portent encore en eux cette idée de rupture avec le quotidien, d'un temps pour se réinventer." Une idée un peu folle, mais qui fonctionne : les gens demandent à voir, les deux architectes doivent répondre à la demande, expliquer la genèse de leur projet qui n'est encore qu'à l'état d'étude.

Peu importe, c'est leur façon de travailler : partir d'une hypothèse et construire petit à petit leur objet. Un mode de fonctionnement atypique dans le monde de l'architecture, mais qui se rapproche de la rigueur exigée par la recherche universitaire dont ils se réclament. A l'occasion de manifestations artistiques, ils racontent leur périple à travers les Etats-Unis, la visite de sun cities telles que Phoenix, expliquent la découverte capitale des trailer-homes, sorte de mobile-homes, et publient dans diverses revues dont la regrettée Parpaing des documents, des notes d'intention. En deux ans, la maison passe du pur concept à l'état de prototype.

Aujourd'hui, la maquette de cette maison est visible à Beaubourg, et un exemplaire unique a été construit en Normandie. "Il se présente sous la forme d'un parallélépipède de 30 mètres sur 3, dont une partie peut se détacher, glisser et donner à celui qui l'habite une curieuse impression de recul, la sensation d'être en dehors de la maison tout en y étant toujours." L'art de la pirouette.

Nicolas Thély
Extrait de Lemonde.fr

en plus long

Death in Vegas : Ecrire, pas seulement bidouiller...

Chez Death in Vegas, la musique n'est pas seulement un métier mais une passion dévorante. Auteur d'un nouvel album truffé de chansons,
le duo électropsychédélique monte sur scène avec un groupe de rock.

Il est 23 heures. Death in Vegas vient de délivrer le public du fabuleux tourbillon électropsychédélique où il l'avait emporté.
On pourrait imaginer les musiciens désireux de partager un moment de silence et d'intimité dans la quiétude dans leur loge. Il n'en est rien.
En nous croisant dans les parages, Richard Fearless, âme fondatrice de Death in Vegas, insiste pour nous entraîner avec lui
et nous faire partager sa dernière découverte : un tourne-disques portatif, acheté au Japon, assez semblable au mange-disques de notre enfance.
C'est sur cet accessoire que le DJ se livrera pour nous à un set de quelques-uns de ses disques préférés : ceux de Neil Young, Gram Parsons ou Gene Clark.
Assis en face, son compère Tim Holmes acquiesce du chef. Chez Death in Vegas, la musique n'est pas seulement un métier mais une passion dévorante.

Depuis un premier album aux volutes dub, en 1997, Fearless aura fait partager les rayonnages de sa riche discothèque à un grand nombre d'auditeurs,
que ce soit via ses sets de DJ, ses albums ou ses prestations live. Son dernier disque, Scorpio Rising, paru en 2002, est le prétexte idéal à la scène.

"Avec ce disque, nous avions envie de montrer que nous étions capables d'écrire des chansons, avoue Fearless, pas juste de bidouiller des sons."

Mission accomplie. Agrémenté de la présence de vocalistes de la trempe de Paul Weller, Liam Gallagher ou Hope Sandoval, Scorpio Rising prouve que
les compositions de Death in Vegas n'ont rien à envier à nombre de groupes pop. Ajoutez-y la science d'un duo fasciné par le psychédélisme et l'acid rock,
et vous obtenez une mise en scène sonore truffée d'incidents et de trouvailles. "Nous rêvions depuis longtemps d'utiliser un orchestre indien, avoue Tim Holmes.
Nous avons contacté le violoniste soliste Dr Subramaniam, une légende qui a accompagné Ravi Shankar et George Harrison."

De fait, ces effluves orientaux ne sont pas sans évoquer le périple des Beatles sur le sous-continent indien, en 1968. Sur scène,
plutôt que de s'échiner à reproduire ces climats touffus plantés derrière des ordinateurs, ils se sont entouré d'un groupe de rock au complet.
Les titres gagnent ainsi en abrasivité et en énergie, sans rien perdre de leur rigueur. Ce qui n'est pas loin de constituer un tour de force.

Olivier Nuc
Extrait de lemonde.fr

lundi, mai 19, 2003

JUSTE COMME CA

ca y'est j'ai passé le cap
Non pas que je m'en sente cap
plus maintenant qu'avant
mais fluide comme la pluie
rayé comme sur ma carte électorale
deçu du résultat de ma liste
où étions-nous passés?
en week-end au vert?
évidence du tir de barrage des parasites
une absence dans les boites aux lettres
innondées de promesses écarlates
de ces grenouilles qui boeufent
plus souvent qu'à mon tour

ca y'est j'ai passé le cap
non pas que je me sente cap
mais comme ca
juste pour rire
je suis eminem
imminence grise
cerveau grisé speedé
plutot à la docteur dré
defa et de sa clé desol
qu'on prenne qui p(l)euve
les femmes et les enfants d'abord

fluide comme l'eau de pluie
évident comme les cordes
percé comme les seaux
je vous l'accorde
mes rimes vont à veau l'eau
mais n'empêche
je m'y crois
je suis aussi Martine
que Gore
trash dans mes propos
mais pop dans l'apropos
afficionados depeche
mode toujours pressé

ca y'est j'ai passé le cap
je ne m'en sens plus trop cap
mais j'ai fait le pas
juste pour rire
pour remettre un déguisement
du brillant sur mes lèvres
du scintillant dans les yeux
se la jouer au vieux punk
sexy sur le retour
c'est l'attitude qui compte
le pas qui fait la danse
je m'y crois
j'y suis
juste pour rire

mercredi, mai 14, 2003

Clichés dans les films Americains ou comment écrire votre prochain scénario

1) On peut toujours se garer en bas de l'immeuble où on doit aller.
2) Un homme flingué par 20 hommes à plus de chance de s'en sortir que 20 hommes flingué par un seul !
3) Pourchassé dans une ville, vous pourrez toujours vous dissimuler au milieu d'un défilé de la Saint Patrick n'importe quel jour de l'année.
4) Tous les lits ont des draps spéciaux qui s'arrêtent au niveau des aisselles de la femme mais seulement au niveau de la taille de l'homme allongé à ses cotés.
5) N'importe qui peut faire décoller un avion pourvu qu'il y ait quelqu'un dans la tour de contrôle pour donner l'autorisation de partir.
6) Toutes les bombes sont connectées à un chronomètre à gros affichage rouge afin que tu puisses savoir exactement quand il est temps de te tirer.
7) Tu survivras à toutes les guerres à moins que tu ne commettes l'erreur de montrer à quelqu'un la photo de ta bien-aimée qui t'attend sagement à la maison.
8) Pas de soucis si vous êtes en nette infériorité numérique dans un combat d'arts martiaux, vos ennemis attendent patiemment de vous attaquer un à un en dansant d'une manière menaçante autour de vous jusqu'à ce que leur prédécesseur soit au tapis.
9) Un homme se prendra les plus terribles coups sans broncher mais sursautera quand une femme tentera de nettoyer ses blessures.
10) Le chef de la police est toujours Noir.
11) Au moment de payer le taxi, ne regarde jamais dans ton portefeuille pour sortir un billet : prends un billet un au hasard et tends-le. C'est le prix exact.
12) Pendant une enquête de police, il faut forcement passer au moins une fois dans un club de strip-tease.
13) Même si vous conduisez sur une avenue parfaitement droite il est nécessaire de tourner vigoureusement le volant de droite a gauche de temps en temps.
14) Lors d'une conversation très émouvante au lieu de parler en regardant votre interlocuteur placez-vous derrière lui et parlez à son dos
15) On peut jouer de la plupart des instruments de musique - surtout les instruments à vent et les accordéons - sans avoir à bouger les doigts
16) Une simple allumette suffit pour éclairer une pièce de la taille d'un terrain de foot.
17) La majorité des gens gardent un album rempli de coupures de journaux particulièrement si un membre de leur famille est mort dans un étrange accident de bateau.
18) S'il y a un malade mental psychopathe en fuite cela coïncide en général avec un orage qui coupe le courant et les communications téléphoniques dans les parages.
19 ) Le système de ventilation de n'importe quel bâtiment est le parfait endroit pour se cacher. Personne ne pensera à vous trouver et en plus vous pourrez accéder à toutes les autres pièces sans problème.
etc..etc..

La voisine à Ducobu

vendredi, mai 09, 2003

60x1.com

Vous aimez les images d'Andy Warhol? Et les représentations propagandistes "real socialistes"?

Vous avez apprécié le show médiatique du mois de mars?

Les acteurs vous ont plu? Vous avez détesté J.R.? Pleuré Sue Hellen? Encouragé Bobby?

Alors ce site 60x1.com est pour vous.

Les zozos qui sont derrière ont un furieux talent.

Ils ont au moins un point commun avec vous, fidèles (é)lecteurs, ils aiment passer du temps pour des choses inutiles.

jeudi, mai 08, 2003

POUR CAUSE DE BLOGGING

Plusieurs personnes sont en prison ou connaissent des ennuis judiciaires pour cause de blogging. L'expression personnelle est donc toujours une grande menace et un danger pour le pouvoir des institutions et l'emprise des sociétés commerciales.

La blogosphère milite contre la détention du blogueur iranien, Sina Motallebi, arrêté le 20 avril dernier sous prétexte qu'il menaçait "la sûreté nationale". Il avait interviewé et défendu dans son blog, un journaliste qui avait offensé le gouvernement en publiant un dessin de presse, selon un article de la BBC. Une pétition online a été lancée par Reporters Sans Frontières pour recueillir des signatures exigeant sa remise en liberté.

Ou encore Guillermito qui pour avoir analysé et mis en doute sur son blog, la communication marketing d'une société éditrice d'un logiciel anti-virus, a vu son site perquisitionné et arrêté par la police française sans le moindre avertissement. Le magazine transfert relate l'aventure dans un article sur son site.


Faut-il donc faire attention à ses épanchements cybériens, la menace du goulag n'est pas forcément très loin.

Vieux débat dont la conclusion est : OUVRES-LA QUOI QU'IL EN SOIT!!!




mercredi, mai 07, 2003

UN HOMME EST PARTI

Un militant pour l'amélioration des droits de l'homme est parti après 90 années de bons et loyaux services.

Découvrez le portrait de Walter Sisulu, l'un des compagnons de lutte de Nelson Mandela.



samedi, mai 03, 2003

Help

Dans ma boîte mail, j'ai reçu ce qui suit ... et c'est à n'y rien comprendre. Bien sûr il y avait un attachment mais vu les temps qui courrent sur les backbones du net ... la prudence m'a gentillement conseillé de ne pas l'ouvrir ... d'autant plus que l'adresse mail qui me l'a envoyée est inconnue de mon souvenir. Drôle de poème tout de même !

"À explorer :

Listes de gauche et droite
Sécurité
Audit et contrôle
Reporting
par E-Finance : Browse hierarchies
Regroupement budgétaire
Répartition FAR,
BZZ999
Réévaluation
Reprise



Phase de développement

Développement fonctionnel
CODASeptembre 2002 – Octobre 2002Développement interfacesSeptembre 2002 –
Octobre 2002
Documents à produire :

Conception détaillée : relevé et
explication détaillée des paramétres et options choisis dans CODA-Financials : à
compléter afin de documenter les paramétres choisis."


Découvrez l'univers de BAIKIen LIVE


"La première partie de Dikanda sera assurée par le groupe belge Baïki, nouveau projet musical de Philippe Bailly (Kermess, Vlot Vooruit). Baïki alterne les chansons d’inspiration folk-rock interprétées successivement en français, en anglais, en espagnol et – Philippe Bailly ayant des origines slaves - en polonais. Il nous invite, au travers de ses petites histoires chantées avec la maîtrise d’un artiste habitué à la scène, à un véritable voyage éclectique dans le monde de la musique. Le premier album du groupe, sorti en 2002 sur le label C4 Records, a été particulièrement bien accueilli par la presse musicale spécialisée, qui a évoqué à propos de Baïki les noms de Goran Bregovic, Nick Cave, Blixa Bargeld, Beck, Calexico, Léonard Cohen ou encore des Polonais de Kult. Des références qui en disent long ! "

Dikanda est originaire de la région de Szczecin, ancienne capitale du Duché de Poméranie et grande cité portuaire située au nord-ouest de l’état polonais, à l’embouchure de l’Oder.

La formation, créée en 1997, se compose de sept artistes confirmés et talentueux qui proposent une musique d’inspiration traditionnelle remise au goût du jour et exécutée à l’accordéon, au violon ou au moyen de percussions diverses. Les folklores slave, yiddish, gitan, macédonien, arabe ou indien sont ainsi à la source d’une musique fusionnée et festive que l’on situera au carrefour du folk et de la world-music. Le groupe peut s’enorgueillir d’une expérience assez impressionnante. Sa réputation n’est plus à faire en Pologne, où il a remporté de nombreux prix et a notamment joué en première partie de Goran Bregovic, musicien fétiche du cinéaste Emir Kusturica. Il s’est en outre produit en Allemagne, en France, en Hollande, en Autriche, en Suède, en République Tchèque, en Suisse (où il a participé au prestigieux Montreux Jazz Festival) et même en Inde. Leur concert du 9 mai à Andenne constituera leur première prestation publique en Belgique. Une occasion à ne pas manquer !

La Pologne sera à l’honneur ce vendredi 9 mai 2003 à la Salle Polyvalente d’Andenne, dans le cadre du concert-événement organisé par le Centre Culturel d’Andenne, en collaboration avec l’asbl Bear Rock et la Maison des Jeunes « Le Hangar ».

Pour mieux savoir, rien qu'un mail : lehangar@wanadoo.be
Belle photo sur le site.



Powered by Blogger

Lafraise.com, éditeur de bien jolis T-shirts.