dingo!

samedi, février 28, 2004

La poisse du mâle

Une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
la poisse du mâle
des clous tu me diras
juste une obsession

j'entend une voix
allez change de disque
j'aimerai bien

une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite
une angoisse m'habite
une angoisse; ma bite


des clous que je te dis

Mettez le son à fond




yesssssssssssssssssssssss




vendredi, février 27, 2004

RIIA PRANK

Une petite blague assez drôle sur la RIAA.
Quelques MP3 au texte bien torché à faire circuler.

Sa blague sur le VIAGRA est assez drôle
en remontant a la racine du site.

a lire en anglais
of course

mardi, février 24, 2004

NO NAME NO RULES

un webzine belgo-ludo
machin truc assez chouette
avec des niouzz sur l'actualité
musicale et autres
de notre beau royaume
souvent si gris

BENOIT P.

Tout le monde en parle
je l'aime bien
aussi

même si il doit être
fatiguant
parfois
au (pain) quotidien
c'est une bombe
sans timer
on ne sait jamais
quand elle va
vous exploser
la gueule

CoreDumped

Elle me plait
par ses entrées bloggées
tout simplement

et puis elle est à croquer


elle ne le saura jamais



mais c'est ca qui drôle

Bon mais n'allez pas le lui dire hein !


Histoire sur Paroles

Carl de Keyzer est poète
de l'image arrêtée.



vendredi, février 20, 2004

Histoires Sans Paroles

Tu népérien pour attendre

cherche du travail sur le web

ici la reproduction (sans sa permission) de sa grande motivation :


Madame,

Titulaire d’un DESS d’informatique depuis septembre 2003,
je recherche une collaboration au sein de votre société.
Disponible de suite, je suis une personne sérieuse , dynamique et motivée.
Je sais m’adapter avec sourire et bonne humeur au travail que l’on me confie.
Si ma candidature retient votre attention, je vous propose de nous rencontrer.
Dans l’attente,
je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

jeudi, février 19, 2004

Terrains de rêve


"Tout est parti du nom sur un panneau, la nuit, image que j'ai
reproduite au début du film. Mulholland Drive est une route
pleine de mystères. Elle serpente tout en haut, au sommet des
collines, ménage de splendides panoramas, pleins de virages
serrés et surprenants, mais c'est une route étroite, à deux voies,
qui est restée la même depuis des années. Dans certains
secteurs, il n'y a même pas d'habitations. Elle peut être tour à
tour une route de danger et de romance ... cette route est un
terrain de rêve, c'est comme rouler vers l'inconnu. C'est
vraiment la genèse du film, la première idée. Le lieu a beau se
trouver dans mon voisinage, il sécrète quand-même du mystère.
Aucune autre avenue, aucune autre route ne suscite une telle
fascination chez moi, à part peut-être Sunset Boulevard - mais
Sunset inspire un type de rêverie différent, moins fort, moins
mystérieux."


D. Lynch

mardi, février 17, 2004

Fais-moi mal...


Bien qu'il ne soit pas sadique, le Dr David Wiiliams a demandé à des patients de placer leur main dans un serre-joint. Celui-ci était ensuite refermé jusqu'à ce que la douleur devienne insupportable. Or, les cobayes ont résisté plus longtemps lorsque les femmes étaient au commande de l'instrument de torture. Selon le Dr Williams, notre cerveau présuppose inconsciemment qu'un acte féminin, même malveillant, sera moins douloureux qu'un acte masculin. Autre découverte : la douleur est plus forte lorsqu'il y a des stimuli désagréables dans la pièce de l'expérience.




mercredi, février 11, 2004

PINCE-MI & MINCE-MOI

Une vieille histoire
d'un gars qui tombe à l'eau
que l'on raconte
dans les cours de récré
depuis plusieurs générations

Tartrais
nous raconte
les 28 vraies versions
de ce folklore
populaire

mardi, février 10, 2004

SUR LE PODIUM

Ca y'est
on peut aller
se rassoir
devant une toile
d'un groupe kinémascope
pour aller admirer
notre grand bénêt
préféré
Benoit
la poule aux oeufs d'or
le grand clown
qui cache sa tristesse
nous fera encore
bien rire
dans son numero
avec les bernardettes.

Libé nous gratifie
d'un portrait
charmeur




«Je voudrais faire
un Guide Michelin
de la frite.

La baraque doit être
éclairée au néon.
De préférence mauve.
Une frite se mange
adossé au mur.
Ou en marchant.
Mais ramener
son cornet à la maison
est une hérésie.

Le lendemain,
ta femme,
qui a flairé
que tu sentais fort la graisse,
les mains sur les hanches,
te fait :
"Vous n'avez pas été
bouffer une frite,
quand même ?"

Et toi,
qui as succombé
à la tentation
de saint Antoine,
tu réponds :
"si",

en étouffant ce petit renvoi
qui te rappelle ton forfait honteux.»


C'est pas merveilleux
cette joie
ce plaisir des mots

sois belge, et tais-toi!

DESINFORMATIONS

On nous le dit
souvent
le bruit
le cri
l'hystérie
de nos médias
nationaux
internationaux
mondiaux
intergalactiques
ne sont qu'une caisse
de résonnance
de désinformation
permanente

on me prendrait
encore pour un dangereux
subversif style un produit explosif
une entreprise catégorie sevezo
fumées à hauts risques
pour la santé publique

alors dans un recoin
du web
j'ai trouvé
cette confirmation
sur la désinformation
dont nous sommes
les complices
à l'insu de notre plein gré

quelques nouvelles satiriques
qui vous permettront
de prendre la vie
moins au tragique
et de rire du folklore
un peu gore
qui agite
le bocal bleu

dimanche, février 08, 2004

Que fait mademoiselle Cha de ses journées

sachant que la nuit
entre autres
qu'elle nous dit :

....
Je me fais gauler la mignardise
Je me fais rafraîchir le tison
Je me fais grossir la cerise
Je me fais nourrir le hérisson
Je me fais sucer la friandise
Je me fais caresser le gardon
Je me fais empeser la chemise
Je me fais picorer le bonbon
....

et bien le jour
elle ...
mais shhhuuuuut
je ne vous ai rien dit

Qui n'aime pas le Rock

Il semblerait
une fois de plus
que les autorités
responsables
en Belgique
francophone
négligent
une réalité
pourtant féconde
en talents
et bijoux de famille.

Les subsides alloués
à la culture
et particulièrement
celle du rock
viennent d'être
réduits à néant
ou presque.

Une dizaine d'années
d'efforts et d'excitation
de passionnés
musiciens plus ou moins habiles,
organisateurs festifs plus ou moins labiles,
tourneurs de derviches
ont permit
l'éclosion
et la confirmation
de groupes comme
Venus
Flexa Lyndo
Ghinzu
Sharko
Jeronimo
Girls in Hawaï
et encore d'autres
allumés.

Pour cette année
un sinistre ministre
libéral tendance amère MR
a amputé un budget
entre 50 à 75%
des sommes précédemment allouées.

Rien de mieux
pour prendre
tout un petit monde
à la gorge.

On entendera
encore parler
de sinistrose
d'amateurs éternels
adolescents inorganisés.

Alors NON
faut le lui dire

Quand on sait
comment
les régions voisines
soutiennent
cette même culture
il y a de quoi
être géné
une fois de plus
de ces politicards
vociférants leur impuissance
comme petits dictateurs
en puissance.

Qui plus est
à entendre
des bruits de coulisses
du monde du show-bizz
avec la pression excercée
sur les artistes
pour des contrats de distribution
dignes du temps de l'esclavage

brrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr
on peut frémir
je vous invite
à réagir
et à signer la pétition

just shake it, baby!




BLOW

Ca y'est
GHINZU
est à nouveau
en écoute
sur vos plaques

vas-y chérie
fumes c'est du belge
et inhales à perdre haleine
c'est beau et brillant
c'est tendre et fruité
ca monte doucement
comme des caresses
voluptueuses
comme des bouffées
de chaleur
qui vous prennent
le long des cuisses
c'est jouissif
on entend encore
les encore encore
oh oui encore
des cris hard-core
le long des corps
avec des doigts
qui se perdent
dans des tignasses
en bataille
ces guitares qui éructent
milles plaisirs rock
vas-y chérie
fumes c'est du belge.
et inhales à perdre haleine

Les chansons
sont en écoute ici

She turns me on,
she turns you on.
She turns every
single fucking life form on
She doesn't care
of your control.
She doesn't give
a fuck of your smart rock'n roll
You wanna try?
Try me and die?
Give me some love.
Yes show me
what you've got
I've got it all.
When nothing hides.
I wanna try
And while her chest
so synchronized
with the flying of her mane
She keeps going
her machine-gunning
with her style
... a hurricane
Now let them shake
and shake for me
and shake it yes,
yes shake it only


Peut-être en tournée
près de chez vous
si les affreux du chaud-bizz
ceux qui raquettent
ou qui smashent
les artistes,
si ceux là,
les laissent passer
sur les radios
et dans les salles
de concert ad hoc





"C la Faimg"

Elle a pris l'ascenseur. Tes cheveux en auréole tout autour, tout
autour batifolaient encore d'amour. C'est idiot mais. Mais à mesure
que tu descendais, je savais que notre amour chutait. Que c'était la
dernière fois que tu m'aimais, que je t'aimais, je veux dire
physiquement. Et toi qui descendais et qui descendais, magnifique,
incandescente de beauté... Oh Dieu ! C'était atroce de délices, je
portais déjà le deuil de ton corps. Et toi tout de blanc vêtue. Toi
la noire qui descendais dans un grand et ample manteau immaculé qui
t'enveloppait jusqu'aux pieds et te baptisait blanche. Je n'avais
jamais rencontré Dieu, je ne l'avais jamais touché mais je le
voyais. Il était ton corps. Déesse.

C'était l'hiver. Et toi la noire d'ébène et de jungle, toi la
noire noire, tu portais la neige. J'étais malade d'amour. Je savais
que c'était notre dernier regard. D'ailleurs tu étais déjà partie,
tu avais mis des cheveux neufs. Oui, des cheveux ourlés de boucles
en diadème, tissés de frissons en auréole et griffés de petits noeuds
qui butinaient ta tête comme lucioles. Noirs, noirs, tout noirs de
boucles toutes laquées des soins appliqués de tes mains, toutes
huilées des caresses lustrées de tes doigts qui rutilaient sur
l'immaculé du manteau. Cela tenait de l'ivresse. Ce...

Son manteau tout blanc n'arrêtait pas de descendre et illustrait
un corps de noire. Il lui portait la neige au coeur de l'hiver qui
descendait. C'était la féerie du monde et en même temps ridicule
comme image d'Épinal. Non pire ! Pire ! Comme Las Vegas strass chez
Macdonald. Comme une Blanche Neige caraïbe Walt Disney. Du mauvais
goût le plus souverain. Mais celui qui lève le désir en démesure. En
orgie.

La noire, l'immaculée du manteau au corps noir de neige
descendait. Mais c'était la fin. Tu n'arrêtais pas de descendre dans
l'ascenseur et de partir. En vertige. Elle est partie. Elle est pas
revenue. Le temps s'est arrêté. Je suis petite mort.


Crocodile

mardi, février 03, 2004

Devinette ?

Il naît dans les bras du dédain, croît sous la protection du désir,
s'entretient avec les faveurs et meurt empoisonné par la jalousie.

Une fumée faite de soupirs (Shakespeare) ...
Une exécrable folie (Musset) ...
Le contact de deux épidermes (Chamfort).

Qu'est-ce donc ?

lundi, février 02, 2004

Inédit

" Je t'ai regardée, mes yeux se sont couchés sur ton visage. Mes yeux
comme une lampe qui fouille, des bougies qui caressent, des mains
qui touchent, des lèvres qui baisent en mille feux, des yeux qui
fouaillent ta chair en surtension. Ils te fixaient et coulaient à la
fois projetant le faisceau d'amour si fort que tu t'es arquée comme
un pont. Tu t'es soulevée et tu t'es sentie tout habillée de mon
regard. On brûlait. J'ai dû détourner les yeux tant je suffoquais.
Je te regardais, tu me regardais, je te regardais me regarder et tu
me regardais comme on tranche. Je t'enveloppais toute entière en
toute ta chair. Et chaque regard était un éclair qui nous
électrocutait. On entrait l'un dans l'autre dans l'un à chaque
regard, au plus profond, au plus loin des sens à s'écorcher de
bonheur crucifiés de passion. On chevauchait chaque fois l'infini du
ciel et les prairies de la mer et les houles des steppes et le nu
des gouffres à cru, martyrisés par la violence de l'échange. Je ne
savais pas qu'un regard pouvait être incendie. Oui le regard échangé
d'amour échange la chair et crée un état neuf, un monde furie.
L'entre-regard d'amour trace un chemin de flammes en nos corps et
engendre un faisceau si neuf qu'il engendre le monde, mais un monde
retourné et pétrifié en son retournement, un monde qui est
l'incandescence même de nos corps en pâmoison des passions. L'heure
sentait le thé. "

Extrait de Crocodile, Jean Figerou


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